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La « Valoya », « Mistinguette », « Hirondelle », « Gentiane »... Qui d’entre nous n’a pas déjà remarqué, au détour d’une rue, une plaque en émail, en bois ou en fer forgé placardée fièrement sur la façade d’une maison ou d’un portail ?
En Province, sur le littoral ou dans les campagnes, avant que les pouvoirs publics n’imposent le numérotage de chaque habitation, les propriétaires avaient trouvé ce savant moyen pour être plus facilement identifiable par le facteur.
Aujourd’hui, baptiser sa maison c’est lui attribuer une identité au même titre qu’une personne, et établir avec elle et son histoire, une relation affective. Dans la plupart des cas, le choix du nom de sa maison en dit long sur le propriétaire ! Le rêveur affiche « Mon idéal », l’hospitalier « Welcome » et le romantique « Love, love ».
Mais le choix d’un nom est aussi lié étroitement aux caractères physiques et historiques de la région dans laquelle vous vous trouvez. En Bretagne, par exemple tous les lieux-dits sont précédés d’un « Ker », en Corse ce sera un « U ». Le propriétaire entend lié ainsi son histoire personnelle à sa terre, à ses origines.
Mais l’essentiel reste de faire de sa maison, un « Home sweet home », un endroit convivial où famille et amis se retrouvent pour partager ensemble une tranche de vie. C’est pourquoi, la plupart des gens baptise, de nos jours, leurs maisons du noms de leurs enfants, d’un ami qui les a aidé à un moment particulier de leur existence.
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