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Les plantes qui restent actives pendant l’hiver doivent maintenir leur métabolisme primaire essentiel pour conserver une croissance minimale. Elles doivent lutter contre le froid qui diminue la vitesse des réactions enzymatiques, et modifie la conformation des lipides membranaires et d’autres macromolécules ce qui a des conséquences sur la plupart des processus biologiques (Stitt et Hurry 2002). De plus, quand la température est inférieure à zéro, la glace se forme dans les espaces intercellulaires où la concentration en solutés est faible ce qui facilite la prise en glace. Cette formation de glace provoque la perte d’eau des cellules d’où la déshydratation de la plante. Ceci explique que les résistances au stress froid et au stress hydrique partagent des mécanismes communs.
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Malgré les zones de rusticité, on peut tout de même avoir dans son jardin quelques plantes moins bien adaptées au climat. Pour ce faire, on utilise différents moyens de protection. Ils devront être mis le plus tard possible dans la saison et retirés le plus tôt possible au printemps afin d'éviter le pourrissement. Choisissez une journée nuageuse pour enlever la protection pour ne pas brûler le feuillage.
- Toile géotextile
- Paillis de feuilles mortes
- Le tunnel en plastique pour les semis
- Le buttage
- La neige
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